Voir le site du Comité Départemental De
Cyclotourisme du Var ...
Tourisme Alpin ...
Sortie du
mercredi
C'est à
7h30
à
Gareoult !
Le Cyclotourisme
longue distance c'est sur
Rando Spirit
PRÉVENTION - Une étude de
l'Inserm révèle les
difficultés rencontrées pour
persuader les cyclistes de
l'intérêt du casque et met
en avant les arguments
pouvant les convaincre…
L’Inserm (Institut national
de la santé et de la
recherche médicale)
a publié vendredi sur son
site Internet lerésultat
d’une étude
visant à définir le meilleur
moyen de convaincre les
cyclistes de porter un
casque.
Méthodologie ambitieuse
L’équipe
d’Emmanuel Lagarde,
directeur de recherche
Inserm, est partie d’un
constat: en 2010 en France
métropolitaine, 59 cyclistes
ont perdu la vie et 963 ont
été gravement blessés. Les
deux tiers de ceux dont le
pronostic vital est engagé
présentent un traumatisme
crânien, ce qui fait dire
aux chercheurs que le port
du casque, qui protège de
ces traumatismes, est un
enjeu majeur pour le
cyclisme
au quotidien.
La
méthodologie de l’étude
était ambitieuse: 1.800
cyclistes bordelais âgés de
18 à 75 ans ont été suivis
de mai 2009 à septembre
2010. Les chercheurs les ont
séparés en quatre groupes:
le premier a reçu une
brochure vantant les mérites
du port du casque, le
deuxième s’est vu offrir un
casque, le troisième a
obtenu le casque et la
brochure et le quatrième
groupe n’a rien reçu. Les
chercheurs ont suivi leurs
cyclistes cobayes pendant
plus d’un an dans les rues
de l’agglomération
bordelaise grâce à un
système d’autocollants
placés sur le vélo et de
caméras automatisées
développées par l’Inserm.
Ils ont notamment mesuré
leur vitesse, et vérifié
s’ils portaient ou non un
casque.
Résultats
concluants, mais…
Les
résultats ont d’abord été
concluants: pendant les
premiers mois, les cyclistes
ayant reçu un casque gratuit
l’ont porté huit fois plus
souvent que ceux des trois
autres groupes. «Mais au
bout de quatre mois, plus
aucune différence n’était
observable entre les
différents groupes: la
majorité des cyclistes
abandonne le casque»
explique Emmanuel Lagarde
dans l’étude. Pire: le
groupe n’ayant reçu que la
brochure n’a pas plus
utilisé le casque que le
groupe n’ayant rien reçu.
Au final,
les chercheurs ont repéré
deux facteurs incitant
réellement les cyclistes à
porter un casque: le fait de
penser que le casque protège
le visage et le fait d’être
influencé par la famille
pour en porter un. L’équipe
de l’Inserm en tire deux
conclusions. D’abord, que la
promotion de l’usage du
casque chez les cyclistes
restera difficile. Ensuite,
que pour espérer être
efficace, la prévention doit
notamment reposer sur
l’éducation parentale.
Un gain de puissance de
4,5% et une réduction
d'acide lactique grâce à
leur forme ovale.
L'unique position de
fixation permet une
indexation parfaite. C'est
ce dit la pub ...
Ma petite expèrience :
plus de souplesse, moins de
stress. Aucun effort
d'adaptation.
A gauche un Ultégra Shim
"rond" de 34, à droite
l'équivalent en Stronglight
"Ovalisé".
Rien à voir avec l'ovale
d'antan ... En plus c'est
français !
Dimanche 4 décembre
CHBT La Crau
Hautes-Alpes
: des
cyclistes
piégés
par...
la neige
Claude
Reynaud
rapatrié
en
hélico ?
le 18
juillet
2011
Ces
coureurs
qui
participaient
à une
épreuve
de
Brevet
alpin de
cyclotourisme
ont été
secourus
dimanche
au col
du
Galibier
où ils
avaient
été
"pris au
piège
par des
intempéries
et la
neige".
Piégés par la
neige
en plein mois de
juillet. Cette
mésaventure est
arrivée dimanche
à des coureurs
qui
participaient à
une épreuve de
Brevet alpin de
cyclotourisme
dans les
Hautes-Alpes.
Ils ont été
secourus au
col du
Galibier,
où ils avaient
été "pris au
piège par des
intempéries et
la neige".
Vêtus de shorts
et de
tee-shirts, les
cyclistes ont
été surpris vers
midi par "le
froid" et
des chutes de
neige
sur le sommet, à
2.645 mètres
d'altitude, où
la température
était descendue
à 3°C. Pris en
charge par les
pompiers au
centre de
secours de La
Grave, où ils
ont reçu une
boisson chaude,
ils ont ensuite
été transportés
en car à Bourg
d'Oisans
(Isère).
"J'ai subi la
même mésaventure
au BRA Juillet
1979 ou 1981
presqu'au sommet
de la Croix de
Fer que nous
montions avant
le Galibier. 10
cm de neige et
impossible de
continuer, la
Gendarmerie
avait fermé le
col. La
redescente
sur
Bourg-d'Oisans
galère,
température
hivernale,
trempé et donc
tétanisé,
tout le corps
engourdi et
impossible de
freiner. Monique
est venue me
récupérer dans
des conditions
dantesques. 5000
cyclos à la
dérive. Mauvaise
journée de cyclo.
Amitiés à tous.
Guy."
Bonjour,
Non, nous
n'avons pas
eu l'hélico
mais une
forte
incitation à
descendre le
Galibier en
bus et les
vélos dans
deux
fourgons ou
sur un
camion
plateau de
6m. Ceux qui
craignaient
pour leur
vélo sont
descendus
sous une
forte pluie
et du
brouillard.
Claudy sur
de son
équipement
est descendu
jusqu'à La
Grave. Il a
fallu qu'il
freine avec
les
pieds...puis
est descendu
avec une
voiture à
Bourg
Oisans.
Au col
l'assistance
et les
secours
étaient
organisés
par les
pompiers de
Serre
Chevalier
puis
l'évacuation
à la caserne
des pompiers
de La Grave
toujours en
05 puis
transfert à
Bourg d'Oisan
38 pour peut
être
repartir à
19h30.
Pour ma
part je suis
arrivé à
13h10 au
Galibier
puis après
les deux
transfert
mon vélo est
arrivé à
Bourg d'Oisan
à 18h la
pluie
s'arrêtait
j'en ai
profité pour
reprendre la
route après
une photo
avec les 3
de La Garde
et
seulement 2
vélos. A
l"arrivée le
premier
fourgon de
vélo
arrivait à
Vizille.
Au bilan
peut être
une
expérience
inoubliable
mais un peu
d'amertume
de ne pas
avoir fait
la descente
à Vélo de ne
pas être
monté au
belvédère
donc le BRA
en poche le
super BRA
dans 2 ans.
Y a t'il des
volontaires
pour les
cols 05
réservés aux
vélos le 8,
9 , 11 et 12
Aout? J'y
serai.
Claude
Les Q-Rings ROTOR réduisent l'effet
préjudiciable du point mort grâce à leur forme
ovale. La couronne est à son niveau le plus bas
lorsque le point mort arrive, ce qui permet de
le passer moins en force, plus rapidement, plus
en souplesse. Dès que la pédale dépasse le point
mort, la hauteur du Q-Ring augmente, et présente
donc le plus gros bras de levier au moment où
vos muscles peuvent délivrer leur maximum de
puissance.
Le couronnes ovales ont déjà essayé de se frayer
un chemin il y quelques années, et ont été
largement décriées, mais ne vous y fiez pas: le
concept Rotor est exactement à l'opposé de ses
ancêtres ovoïdes. En effet, alors que les
anciens plateaux ovoïdes offraient le maximum de
bras de levier au moment du point mort (ce
concept était censé offrir une plus grande
régularité de pédalage mais ne faisait
qu'augmenter le stress des muscles), les
couronnes Q-Rings sont "intelligentes" et
musculairement ergonomiques: elles respectent
les variations de puissance du corps, plus vous
pouvez délivrer de puissance, plus les Q-Ring
vous le permettent. Les résultats ont déjà
convaincu bon nombre de pratiquants: pédalage
plus naturel, fatigue moindre en fin de course,
muscles moins traumatisés, à vous d'essayer...
Pour 2012 et pour les fans de techno : Shimano
annonce le Di2 en Ultégra
Shimano a confirmé
la sortie d'un groupe ultégra électrique pour
2012 ce qui fera
un groupe sans doute plus
abordable que le Dura-Ace Di2 ! Son nom serait
l'ultégraDi2 6870
Rassurez-vous il faudra encore pédaler ! Mais
ça risque de faire un malheur ...
Ginasservis, frais
dés le départ, un peu moins à l'arrivée.
Photo 1 : 7
heures, le président de Gina nous accueille tout
sourire !
Photo 2, : le
doyen du Club debout sur ses pédales et sur le
90 !
Vue sur le lac
...
C'est quoi
ce truc ?
C'est la
patte
anti déraillement à monter sur son dérailleur
avant ...
Le 11 février
2011 à fond les manettes ! Dans Rocbaron ...
Vendredi 21 janvier
2011 descente du col de Rocbaron 11h00
Velocisme ...
Le
Press Fit c'est nouveau et c'est quoi ?
Avant
il y avait ça
c'est à dire ça
Puis
ça
Puis
ça
pour ça
Et
enfin aujourd'hui il y a ça
C'est
le système Press Fit, les roulements s'intègrent
sans être "vissés" sur le cadre. Ils sont
simplement "emmanchés" avec un petit outil.
Avantages : intégration dans le cadre,
protection des intempéries, plus d'insert alu
dans le carbone, gain de poids. Bien sur la
boite de pédalier est plus large pour accueillir
ce système.
Ce qui donne une
intégration compète de l'axe du pédalier et de
ses roulements dans le cadre.
C'est
tout ! A la prochaine ...
Les nouvelles dispositions du Code de la route
portent un nouveau coup à l'automobiliste et
organisent un peu plus le règne du piéton et du
cycliste en centre-ville !
Depuis mardi, l'usager in pedibus voit
ses droits renforcés. Il peut dorénavant
traverser une chaussée où bon lui semble en
l'absence de passage protégé à moins de 50
mètres de lui. S'il s'engage ou manifeste son
intention de rejoindre le trottoir d'en face,
l'automobiliste doit désormais lui céder le
passage. Une obligation qui ne doit pas être
prise à légère. En cas de non-respect, le
conducteur sera verbalisé : soit 135 euros
d'amende et quatre points en moins à la clé.
Quant aux vélos de plus en plus nombreux,
ils peuvent depuis mardi, tourner à droite sans
s'arrêter au feu rouge. Un passe-droit
qui ne peut jouer toutefois que sur les seuls
carrefours autorisés par les maires et
identifiés par une nouvelle signalisation. Les
panneaux devraient être prêts en début d'année
prochaine.
ASSEMBLEE GENERALE DE L'ACCR 2010
Edition 2010 de l'Assemblée Générale du Club
La saison du VTT est
de retour.
Les pierriers du
plateau de Thèmes
La Jean-Claude
Nouhen le 26/09
Le récit des 24 heures ...
ça sent le cramé !
70
bornes tous les jours, pas à vélo, mais en
courant ...
Le 17 octobre 2009 à 11 h 06,
Serge Girard quittait le stade Charléty à Paris
pour un tour d’Europe en 365 jours. Sa mission
d’alors : battre les 22 581,09 km courus en un
an, sans jour de repos, par l’Indien Thirta
Kumar Phani en 2005. Vendredi dernier, au bout
de 307 jours et 5 heures de course seulement, le
record du monde est tombé à Amsterdam.
« Ce n’est pas une finalité en soi
», martèle ce forçat de la route, Parisien
d’origine, aujourd’hui installé à Grainville-Ymauville
(Haute-Normandie). « Il faut maintenant durer. »
Durer et endurer. Telle est l’obsession de ce
coureur âgé de 56 ans, qui tourne depuis trois
semaines à 77 km par jour, et file désormais
vers le Luxembourg. « Mon objectif est de
boucler l’année avec une moyenne de 73 km
quotidiens. Mais je suis trop superstitieux pour
donner une distance finale. » A ce rythme-là,
Serge pourrait atteindre 26 645 km le 17
octobre, lors de son arrivée à Paris.
L’équivalent de 630 marathons en un an…
Une nouvelle performance qui soulève une
question : après quoi court Serge Girard ? « Le
bonheur et la paix intérieure », répond
l’intéressé. « Il a trouvé son équilibre de vie
dans des aventures qui peuvent paraître hors
norme », confirme sa femme, Laure Magnan, kiné
du corps, kiné de l’âme.
« La route est longue pour celui qui ne va pas
au bout de ses rêves. » Cette phrase court tel
un leitmotiv à travers la vie de Serge Girard.
Elle incarne son utopie : parcourir le monde en
petites foulées. Un défi qu’il s’est lancé en
1997 et qu’il s’emploie à relever sans faillir.
Par-delà les frontières, par-delà l’entendement.
L’homme a commencé par traverser les Etats-Unis,
puis l’Australie, l’Amérique du Sud, l’Afrique
et enfin l’Europe et l’Asie d’une même foulée.
Cinq périples pour autant de records du monde.
Avec son tour d’Europe, Serge va arpenter 28
Etats européens, « en comptant le Vatican et
l’Andorre ». Des millions de kilomètres
d’asphalte avalés, des milliers de calories
brûlées, des dizaines de kilos perdus, et une «
passion intacte ».
Cet exutoire dans l’effort et dans
l’accomplissement se révèle à lui en 1983. Il a
30 ans et le pari d’un ami à honorer : courir
les 20 Km de Paris. L’expérience le séduit, son
cheminement vers l’ultra-fond commence. L’étape
suivante, en 1991, n’est plus sportive mais
littéraire lorsqu’il s’éprend d’un roman : « la
Grande Course de Flanagan », de Tom McNab
(Robert Laffont). Celui-ci retrace la traversée
épique des Etats-Unis par 2 000 coureurs en
1931. Le lecteur s’interrompt : « Pourquoi pas
moi ? »
Quelques années plus tard, en 1997, il
s’affranchit de sa profession de conseiller
financier pour donner vie à ses projets
sportifs. « Mon employeur d’alors (une compagnie
d’assurances) est devenu mon sponsor, précise
Serge, donc la transition s’est faite en
douceur. »
Il se prépare ensuite à sa première traversée
états-unienne. Mais il lui manque un kiné. Il
passe une annonce dans le journal, Laura Magnan
y répond et s’engage dans l’aventure. Elle
deviendra sa femme. Treize ans plus tard, ils
sont toujours sur les routes, vivent de leurs
aventures et des dizaines de conférences données
par an devant médecins et sportifs.
« C’est devenu notre vie, notre bonheur. On ne
l’imaginerait pas autrement », concède Serge.
Avec l’appui d’une vingtaine de personnes qui se
relaient à quatre tous les mois et demi, Laure
orchestre toute l’organisation des périples, du
choix de l’itinéraire jusqu’aux soins prodigués
le soir.
Et son Forrest Gump de compagnon en a bien
besoin. Chaque jour, Serge se lève à 6 heures,
s’élance pour dix heures de course en comptant
les pauses-déjeuners, puis rentre le soir, se
douche, dîne rapidement, lit ses mails en
diagonale et se couche, vers 19 h 30. Dans des
hôtels ou des campings sauvages, selon les pays.
« Ça devient très dur, je suis cassé de partout.
Maintenant ça ne se joue plus au physique mais
au mental » concède-t-il entre deux quintes de
toux. « Il souffre d’une tendinite, c’est
terrible, reprend Laure. Mais rien ne peut
l’arrêter. En janvier, il a eu une gastro
carabinée, il a perdu 4 kg en trois jours, mais
il a continué de courir… »
« Je ne considère plus ce genre d’aventure
extrême comme une performance sportive, mais une
performance humaine, juge Yohann Diniz, récent
champion d’Europe du 50 km marche. C’est
tellement long, démesurément long… Mais j’ai un
respect total pour ce qu’il fait. Pour mon
après-carrière, j’ai cette idée de partir à
l’aventure, pousser mon corps dans des
retranchements inconnus. »
Tandis que d’autres sportifs perdent leur route
à chercher trop de voies, Serge Girard a trouvé
la sienne : coureur à perpétuité, heureux pour
toujours. «Les gens m'appellent Forrest Gump»
Je prends
quoi aujourd'hui ?
11 juillet 2010
La Vélocio sur le Ventoux
10h43
11h14
11h17
11H19, fan de pétan
que c'est dur !
11H20
11H20
11H22
11H38
"Je ramollis" ou les
effets du vieillissement sur la
masse musculaire...
"Le vieillissement provoque une
diminution de la masse musculaire
après environ l'âge de 55 ans (...).
A l'âge de 70 ans la masse
musculaire et la puissance
musculaire sont d'environ 40 à 50%
moins élevées qu'à 20 ans ",
constate Guy Thibault, conseiller
scientifique de l'Association
cycliste canadienne, dans un article
publié dans Top Vélo . Or,
poursuit-il, " on reconnaît
aujourd'hui que le maintien de la
force musculaire (et donc de la
masse musculaire " est au moins
aussi important que le maintien des
qualités cardio-vasculaires ».
Au-delà des performances, il s'agit
aussi « de préserver le plus
longtemps possible mobilité,
équilibre et coordination ».
Pratiquer le vélo le permet déjà,
notamment en ralentissant « la
diminution de notre consommation
maximale d'oxygène (VO2) avec les
années ». Mais, du point de vue
musculaire, cela ne suffit pas
puisque « on a observé que des gens
qui persévéraient dans la pratique
d'activités aérobies après 60 ou 70
ans subissaient une perte de leur
masse musculaire presque aussi
marquée que des gens du même âge qui
étaient devenus sédentaires ».
Cela tiendrait à ce que «ce sont
surtout les fibres musculaires à
contraction lente qui sont
sollicitées durant les activités
prolongées; alors que seules les
activités suscitant un travail
musculaire particulièrement intense
s'accompagnent du recrutement de
fibres musculaires à contraction
rapide ». Or, « en vieillissant, on
est naturellement enclin à faire de
moins en moins) de gestes à
contractions musculaires intenses,
si bien que nos fibres à contraction
rapide ont tendance à rapetisser » .
...et comment les combattre Selon l'auteur,
« toute personne, même cycliste
assidu » aurait intérêt à compléter
son activité sportive avec quelques
séances de musculation (poids et
haltères, utilisation d'appareils
avec: résistance...). Des études ont
en effet démontré « que des gens
âgés de 60 à 98 ans pouvaient, en
effectuant un entraînement avec
poids et haltères pendant 12
semaines :
- doubler la force des masses
musculaires entraînées ;
- augmenter leur volume
musculaire dans une proportion de 10
à 15% ;
- augmenter la densité de leurs
os;
- améliorer leur équilibre;
- améliorer leur condition
physique cardiovasculaire;
- améliorer leur estime de soi
et la confiance dans leurs moyens ».
En conséquence, pour les cyclistes
que nous sommes, Guy Thibault
suggère « une période intensive de
musculation au cours de l'hiver (au
moins deux séances la semaine avec
des charges élevées) quitte à
entretenir sa puissance musculaire
avec une séance par semaine, ou
toutes les deux semaines, le reste
de l'année ».
Cependant « les cyclistes chevronnés
qui se lancent pour la première fois
dans un programme de musculation
doivent y aller « mollo » au début
et observer une progression
particulièrement lente ». Il semble
donc indispensable de consulter
d'abord quelqu'un de compétent en la
matière, voire d'agir sous sa
surveillance, un accident
articulaire ou musculaire étant vite
arrivé. D'autre part, on sait
qu'un apport suffisant en protéines
contribue également à freiner la
diminution de la masse musculaire
accompagnant inexorablement
l'avancée en âge. D'où l'intérêt, on
y revient une nouvelle fois, de la
volaille, du poisson, des ceufs, du
lait, des légumineuses en abondance
dans l'alimentation.
Publié dans "Top vélo"
La France en AUTRICHE
Le groupe 1 en vacances
Cancellara et son petit
vélo (Info ou intox ?)
Verdon 28 avril 2010
25/04/2010 Le vélo Loisir est de
sortie
17 avril 2010 Col
de Taillude Forêt des Maures
Souriez !
Ravito sur le BRM 200 le 27/03/2010
Pas de problème pour
l'organisation, il y en avait pour
tout le monde et pour tous les gouts
...
Rando VTT La Farlède
Cyclistes,
attention : la selle de vélo est
l'ennemie de l'érection
Par Hugues Serraf | Chroniqueur | 29/01/2010 | 13H11
Le vélo, c'est la santé.
C'est bon pour le cœur.
C'est bon pour les jambes.
C'est bon pour la
concentration. Et, à
condition de ne pas se
laisser séduire par le
dernier modèle de chez Scott
à quelque 6 000 euros, c'est
même bon pour le
portefeuille. Une chose pour
laquelle ça n'est pas bon du
tout, en revanche, c'est la
capacité des cyclistes à se
reproduire.
Dysfonctionnements
érectiles
Ce n'est d'ailleurs pas
moi qui le dit mais le
professeur
Steven Schrader, un
expert américain du National
Institute of Occupational
Safety and Health. Pour ce
véritable ennemi de la
petite reine, auteur d'une
étude sur les
dysfonctionnements
érectiles, la question n'est
même pas de savoir « si » un
pédaleur fréquent risque de
devenir impuissant mais bien
de prévoir « quand » il le
deviendra…
Hum, ça fait peur, hein ?
Et si la métaphore n'était
pas totalement inappropriée
au contexte, j'irais jusqu'à
dire que ça fout les boules…
Selon cet aimable
spécialiste, ce n'est pas
tant le vélo qui pose
problème, mais plutôt la
selle. Car si poser son
derrière sur une chaise
n'est dangereux que
lorsqu'elle est électrique
et située au bout du couloir
de la mort d'une prison
texane, l'installer trop
longtemps sur le petit
promontoire de cuir de votre
bicloune est une véritable
torture pour le périnée.
Bon, d'accord, ce n'est
pas le petit quart d'heure
passé à se rendre au bureau
le matin qui empêchera le
jeune cadre en
communication-marketing doté
d'une conscience écologique
de s'assurer une
descendance, mais quiconque
arpente les pistes cyclables
plusieurs heures par semaine
peut s'attendre à d'assez
mauvaises surprises.
Méchante selle de vélo
Peu de gens le savent,
mais la pression imposée aux
parties génitales d'un
cycliste en action est sept
fois supérieure à celle que
génère un simple tabouret de
bar. Ce qui revient à dire
que l'alcoolique se
contentant de regarder
passer le Tour de France sur
l'écran plasma de son
bistrot favori prend
meilleur soin de son
intégrité physique que le
moins dopé des participants
à la fameuse épreuve !
C'est mécanique : le
canal pudendal, un truc
que vous et moi possédons
(enfin, en principe, et
seulement si vous disposez
également d'un chromosome Y)
contient en effet une artère
et un nerf dont le job est,
pour la première,
d'alimenter le pénis en sang
frais et, pour le second, de
lui permettre de se rendre
compte qu'on est en train de
lui faire du bien.
Sur une selle, ce pauvre
petit canal est tellement
compressé qu'il finit par
perdre son élasticité
naturelle. Ainsi rabougri,
les chances qu'il puisse
encore assurer ses missions
deviennent aussi minces
qu'un, euh, comment dire,
canal pudendal compressé… Et
alors là, adieu la
gaudriole !
Mais le professeur
Schrader est peut-être un
peu dur (forcément : il ne
fait pas de vélo). Quelques
uns de ses confrères
préfèrent en effet limiter à
5% la proportion de
cyclistes acharnés qui
devront, un jour ou l'autre,
verser un peu de Viagra dans
leur gourde avant de partir
en randonnée. A condition
toutefois qu'il ne s'agisse
pas d'une randonnée alpine,
puisque les amateurs de
grimpette (ha ! ) courent le
risque supplémentaire de
voir leur scrotum se
calcifier sous l'effort. Un
vrai cercle vicieux.
Acquisition d'une selle
orthopédique
Il existe néanmoins un
moyen de ne pas être forcé
d'arbitrer entre la
poursuite de son activité
sportive préférée et la
pratique de sa seconde
activité sportive préférée
(remettez-donc ça dans
l'ordre qui vous conviendra
le mieux) : l'acquisition
d'une selle orthopédique
dont la partie allongée aura
été supprimée.
C'est sûr, cette espèce
de circoncision radicale
donnera une drôle d'allure à
votre magnifique machine
mais, dans la vie, il faut
savoir ce qu'on veut.
Moi-même -j'ai le bonheur
de faire partie des 95% de
cyclistes encore en mesure
de faire la nique au
professeur Schrader- je me
suis senti suffisamment
interpellé par cette affaire
pour me pointer chez
Décathlon histoire d'y faire
l'emplette d'une selle
raccourcie. Peine perdue :
le vendeur, pourtant très au
fait des choses de la
pédale, n'avait jamais
entendu parler d'un
accessoire pareil.
« Une selle sans nez ?
Qu'est-ce que c'est que
cette connerie ? », qu'il
m'a répondu en se grattant
la tempe d'un index
graisseux. « Mais ce n'est
pas une connerie, voyons ! »
ai-je rétorqué en expliquant
que cet accessoire était
chaudement recommandé par un
très grand spécialiste
« américain ».
« Regardez Lance
Armstrong… »
« Il dit même que tous
les cyclistes qui refusent
de les utiliser finiront
impuissants », ai-je encore
précisé sans m'étendre sur
la controverse des 5% pour
ne pas faire dévier le débat
vers une argumentation
statistique nécessairement
stérile.
« Pfff… Les Américains,
ils inventent vraiment
n'importe quoi. Regardez
Lance Armstrong, il est
américain mais ça ne l'a pas
empêché d'attraper un cancer
des testicules », a conclu
le vendeur persuadé d'avoir
trouvé une faille majeure
dans ma démonstration.
Bah, du coup, je fais
sans. Enfin, pas sans selle,
mais sans selle à bout
coupé. Je continue aussi
d'éviter les cols alpins
autant que faire se peut
même si je ne manque jamais,
lorsque je passe devant un
magasin de cycles, de
m'informer des nouveautés
dans ce domaine.
Mais de toute manière, et
s'il devait m'arriver
malheur, je ne suis pas
inquiet : ma femme fait elle
aussi pas mal vélo et le
docteur
Irwin Goldstein, un
scientifique bostonien
encore plus maboul que son
confrère Schrader, est
convaincu que le clitoris
souffre au moins autant que
le pénis !
Comme quoi, il nous
restera toujours les balades
à vélo.
Photo : Une selle de
vélo orthopédique (ECD
Seat/DR)
>
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A vendre. Pédalier FSA 50X34 très
peu utilisé.
120 €.
Manivelles de 172,5 mm
0661833957
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Article
aimablement envoyé par Jean Boucaud.
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l'article
Extrait
de la Revue Cyclotourisme
Un Club c'est mieux !
Si cela vous tente : N'hésitez plus,
contactez-nous au
06.71.18.67.75
La Jean-Claude Nouhen 2009
Belle journée pour la
Rando du souvenir.
Après une mise en place efficace des
membres de l'ACCR et épouses, les
premiers cyclos se sont lancés pour
la randonnée sur les différents
parcours de 45, 60 ,106 et 130.
70 personnes au pointage pour la
rando dont deux 2 étrangers : un
Américain et un anglais qui ont
apprécié le parcours et l'accueil
convivial de l'A.C.C.R.
85 autres cyclos de différents clubs
du Var sont venus nous rendre visite
dans la matinée.
La
météo était avec nous, un temps
idéal pour pédaler. Madame NOUHEN a
participé également avec ses petits
fils pour une petite rando sur la
plateau de la Roquebrussanne. Nous
pouvons qualifier cette journée de
réussie malgré le peu de cyclos sur
la rando. je remercie tous les
membres de l'A.C.C.R et les épouses
pour leur dévouement, les
ravitailleurs des deux contrôles,
les baliseurs et le serre file
Claude qui a ramené tous le monde au
bercail. Je remercie également
monsieur le Maire de Garéoult qui a
mis gracieusement à notre
disposition la maison de Garéoult.
Le
Président de l'A.C.C.R Patrick JOSE
Merci à tous.
La relève
...
Au four et au moulin !
Lundi 20 juillet
2009,
l’Etape du Tour Mondovélo sous le
soleil du Ventoux
A 7 heures
du matin dans les rues de Montélimar
le soleil était déjà au rendez-vous
pour le départ de la 17ème édition
de l’Etape du Tour Mondovélo.
8500 cyclos, un record, se sont
lancés sur les routes de la Drôme et
du Vaucluse pour vaincre le géant de
Provence : le Mont Ventoux. Les 7396
concurrents qui ont franchi la ligne
d’arrivée ont, tout au long du
parcours, pu humer le doux parfum
des lavandiers et profiter des
paysages splendides des routes
bordées d’oliviers, d’abricotiers et
de cerisiers.
Notre
vaillant représentant Claude
qui se prend pour Coppi, Right !
A voir le diplôme
Pour
beaucoup plus de détails sur
l'épreuve, à voir directement avec
Claude lors votre prochaine sortie.
Il se fera un plaisir de tout vous
raconter ... Attention de ne pas
vous foutre en l'air !
Rapport sur l'Assiduité des membres
du CLUB
l'ors
des sorties dominicales !
Bradley Wiggins ... après
Paris Roubaix ...
Vive le vélo !
Nostalgie ? Ou comment
j’ai découvert la pratique
du vélo
Au départ rien ne me
prédestinait à la pratique
du vélo, j’étais plutôt un
footeux ... A la suite d’une
opération du ménisque en
1976, le sport qui
sollicitait le moins mes
articulations avec des
mouvements translatoire
était le vélo.
Mon premier vélo Acheté d’occasion 5
vitesses de marque Peugeot :
100 francs de l’époque. Au
début je me rendais au
travail avec ce moyen de
locomotion par la suite
entraîné par un collègue,
j’ai fait ma première grande
sortie de 40 km, (Montée du
Castellet et retour par
Bandol). J’habitai à la
Seyne/mer . À l’arrivée je
suis tombé du vélo (plus de
jambes dur dur le vélo). A
force d’entraînement ce
moyen de locomotion est
devenu mon sport de
prédilection.
Deuxième vélo
Un Motoconfort cadre
Colombus 8 vitesses
plateaux de 44x52, c’est
avec ce vélo que j’ai fait
le plus de km entre 12000 et
15000 km par an dans une
bonne partie du monde
l‘Italie, Espagne, Ecosse,
Norvège, Grèce ,Crête,
Tunisie, Chypre, Malte, ex
Yougolslavie, Turquie,
Djibouti ... Il faut dire
que mon métier m’a permis
de visiter ces pays avec ma
petite reine.
Troisième vélo UnPeugeot
(professionnel on ne rigole
plus). Participation à des
cyclosportives (les boucles
du Verdon entre autres).
Participation en 1994 au
téléthon (Toulon-Dunkerque :
1200 km en relais, nous
roulions jour et nuit . Une
expérience et un défi auquel
je n’étais pas du tout
préparé, mais bon ...
Rentré au club de la Petite
Reine Garéoultaise en 1998
qui par la suite est devenu
l'ACCR. Grandes randonnées
dont une de 254 km avec le
col de Labourré dont
certains membres du club se
souviendront.
Quatrième vélo L'EXS. D'un 52 x44
avec un 19 dents (Montée du
Faron 25 minutes), je suis
passé à un 50x34 avec un
28 dents (chercher
l’erreur), y a pas d'erreur
... On en peut pas être et
avoir été, voilà mon
parcours de cyclotouriste
bon vivant ...
Et vous c'est arrivé
comment ?
Découvrir un super raccourci
!
Salernes, Les Salgues,
Mentone.
Uniquement dans le sens
indiqué par la flèche !
(Trop costaud à remonter
...)
Découvrir, le village de
Pontevès.
Non ce
n'est pas un cul de sac.
Oui
ce petit village vaut le
détour !
A Barjols, traverser le
village et prendre la
direction du nord vers
Cotignac et Draguignan par
la D560. A un kilomètre de
Barjols prendre le premier
petit pont à droite et
rouler encore deux petits
kilomètres. Vous arriverez à
Pontevès en trouvant à votre
gauche le seul
hôtel-restaurant du village.
Puis, vous passerez devant
le monument aux morts à
gauche, le "Cercle de la
Fraternité" et plus loin la
mairie et l'école à droite.
En continuant tout droit
vous arriverez enfin sur la
place des Martyrs du
Bessillon, la place du
village, avec sa fontaine et
ses grands platanes
ombrageux.
Pour les cyclos : Petite
bosse sympathique à l'entrée
du village ...
C'est
à l'occasion de la rando de
Lorgues que nous avons
découvert cette boucle.
Cyclotourisme :
Claude Reynaud sur le BRM
400
Bonjour,
Le 400 s'est très bien
passé. Coup de chaud vers
17h à Châteaux Arnoux
(conséquence du chaud,
passage de Rians très doux
et reprise prudente ensuite)
. J'ai roulé avec Alberto,
on est arrivé à 22h20. On a
roulé les 120 premiers Km à
4 et le reste du parcours
devant !
Pause
à St André les Alpes 45 min
...
Photo
prise sur le BRM 300 !
Effectivement il y faisait
moins chaud
Séjour
en Périgord 2009 : du vert,
du foie-gras, et du vélo pour nos
élèves stagiaires.
L'Epervier fin des années 80
...
Du
coté de Notre Dame des Anges
...
Cadre Peugeot Reynold 753,
cales pieds à courroies,
changement de vitesses au
cadre, pédalier Stronglight,
maillot de la Seven Eleven,
le casque à coque rigide
n'existait pas, cela ne nous rajeunit pas !
Dimanche 17 mai 2009
Concentration Cyclo
Organisée par l'ACCR (+ de
300 participants)
Sortie du dimanche 19 avril
2009, rencontre du deuxième
type ...
L'ACCR sur le Faron le 15
mars 2003 !
L'essentiel est de
participer ! Tant qu'on le
peut.
Il faut aussi prendre son
temps, car le point de vue
est grandiose ...
Chi
va piano va sano, é qui va
sano va lontano
Un pti tour à la cambuse,
avant toute chose !
Belle réussite en tous cas
pour le repas annuel de
l'ACCR qui s'est déroulé le
samedi 4 octobre à la Roque,
"Chez Michel" ou l'accueil
et le service furent en tous
points remarquables.
Merci aux organisateurs.