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Tourisme Alpin ...

  

Sortie du mercredi

C'est à 7h30

à Gareoult !

 

Le Cyclotourisme longue distance c'est sur Rando Spirit

 

 

 

 

 

 

PRÉVENTION - Une étude de l'Inserm révèle les difficultés rencontrées pour persuader les cyclistes de l'intérêt du casque et met en avant les arguments pouvant les convaincre…

L’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) a publié vendredi sur son site Internet lerésultat d’une étude visant à définir le meilleur moyen de convaincre les cyclistes de porter un casque.

Méthodologie ambitieuse

L’équipe d’Emmanuel Lagarde, directeur de recherche Inserm, est partie d’un constat: en 2010 en France métropolitaine, 59 cyclistes ont perdu la vie et 963 ont été gravement blessés. Les deux tiers de ceux dont le pronostic vital est engagé présentent un traumatisme crânien, ce qui fait dire aux chercheurs que le port du casque, qui protège de ces traumatismes, est un enjeu majeur pour le cyclisme au quotidien.

La méthodologie de l’étude était ambitieuse: 1.800 cyclistes bordelais âgés de 18 à 75 ans ont été suivis de mai 2009 à septembre 2010. Les chercheurs les ont séparés en quatre groupes: le premier a reçu une brochure vantant les mérites du port du casque, le deuxième s’est vu offrir un casque, le troisième a obtenu le casque et la brochure et le quatrième groupe n’a rien reçu. Les chercheurs ont suivi leurs cyclistes cobayes pendant plus d’un an dans les rues de l’agglomération bordelaise grâce à un système d’autocollants placés sur le vélo et de caméras automatisées développées par l’Inserm. Ils ont notamment mesuré leur vitesse, et vérifié s’ils portaient ou non un casque.

Résultats concluants, mais…

Les résultats ont d’abord été concluants: pendant les premiers mois, les cyclistes ayant reçu un casque gratuit l’ont porté huit fois plus souvent que ceux des trois autres groupes. «Mais au bout de quatre mois, plus aucune différence n’était observable entre les différents groupes: la majorité des cyclistes abandonne le casque» explique Emmanuel Lagarde dans l’étude. Pire: le groupe n’ayant reçu que la brochure n’a pas plus utilisé le casque que le groupe n’ayant rien reçu.

Au final, les chercheurs ont repéré deux facteurs incitant réellement les cyclistes à porter un casque: le fait de penser que le casque protège le visage et le fait d’être influencé par la famille pour en porter un. L’équipe de l’Inserm en tire deux conclusions. D’abord, que la promotion de l’usage du casque chez les cyclistes restera difficile. Ensuite, que pour espérer être efficace, la prévention doit notamment reposer sur l’éducation parentale.

A bon entendeur.

Nicolas Bégasse

The Syncro is Mavic's

 

 

Envoi du docteur J.Boucaud

 

Plateaux Bio Concept Stronglight (Ovalisés)

Un gain de puissance de 4,5% et une réduction d'acide lactique grâce à leur forme ovale.
L'unique position de fixation permet une indexation parfaite. C'est ce dit la pub ...

Ma petite expèrience : plus de souplesse, moins de stress. Aucun effort d'adaptation.

Inconvénient, il faut quand même pédaler !

Montage Bio-Concept (entraxe 110 compact) 50 / 36. Existent en 130 (double).

A gauche un Ultégra Shim "rond" de 34, à droite l'équivalent en Stronglight "Ovalisé".

Rien à voir avec l'ovale d'antan ... En plus c'est français !

 

Dimanche 4 décembre

CHBT La Crau

Hautes-Alpes : des cyclistes piégés par... la neige
 

Claude Reynaud rapatrié en hélico ?

le 18 juillet 2011

Ces coureurs qui participaient à une épreuve de Brevet alpin de cyclotourisme ont été secourus dimanche au col du Galibier où ils avaient été "pris au piège par des intempéries et la neige".

Piégés par la neige en plein mois de juillet. Cette mésaventure est arrivée dimanche à des coureurs qui participaient à une épreuve de Brevet alpin de cyclotourisme dans les Hautes-Alpes. Ils ont été secourus au col du Galibier, où ils avaient été "pris au piège par des intempéries et la neige".
 
Vêtus de shorts et de tee-shirts, les cyclistes ont été surpris vers midi par "le froid" et des chutes de neige sur le sommet, à 2.645 mètres d'altitude, où la température était descendue à 3°C. Pris en charge par les pompiers au centre de secours de La Grave, où ils ont reçu une boisson chaude, ils ont ensuite été transportés en car à Bourg d'Oisans (Isère).

"J'ai subi la même mésaventure au BRA Juillet 1979 ou 1981 presqu'au sommet
de la Croix de Fer que nous montions avant le Galibier. 10 cm de neige et
impossible de continuer, la Gendarmerie avait fermé le col. La redescente
sur Bourg-d'Oisans galère, température hivernale, trempé et donc tétanisé,
tout le corps engourdi et impossible de freiner. Monique est venue me
récupérer dans des conditions dantesques. 5000 cyclos à la dérive. Mauvaise
journée de cyclo. Amitiés à tous.
Guy."

Bonjour,

Non, nous n'avons pas eu l'hélico mais une forte incitation à descendre le Galibier en bus et les vélos dans deux fourgons ou sur un camion plateau de 6m. Ceux qui craignaient pour leur vélo sont descendus sous une forte pluie et du brouillard. Claudy sur de son équipement est descendu jusqu'à La Grave. Il a fallu qu'il freine avec les pieds...puis est descendu avec une voiture à Bourg Oisans.

    Au col l'assistance et les secours étaient organisés par les pompiers de Serre Chevalier puis l'évacuation à la caserne des pompiers de La Grave toujours en 05 puis transfert à Bourg d'Oisan 38 pour peut être repartir à 19h30.

    Pour ma part je suis arrivé à 13h10 au Galibier puis après les deux transfert mon vélo est arrivé à Bourg d'Oisan à 18h la pluie s'arrêtait j'en ai profité pour reprendre la route après une photo avec les 3 de La Garde et seulement  2 vélos. A l"arrivée le premier fourgon de vélo arrivait à Vizille.

    Au bilan peut être une expérience inoubliable mais un peu d'amertume de ne pas avoir fait la descente à Vélo de ne pas être monté au belvédère donc le BRA en poche le super BRA dans 2 ans.

    Y a t'il des volontaires pour les cols 05 réservés aux vélos le 8, 9 , 11 et 12 Aout? J'y serai.

Claude

 

 

Les Q-Rings ROTOR réduisent l'effet préjudiciable du point mort grâce à leur forme ovale. La couronne est à son niveau le plus bas lorsque le point mort arrive, ce qui permet de le passer moins en force, plus rapidement, plus en souplesse. Dès que la pédale dépasse le point mort, la hauteur du Q-Ring augmente, et présente donc le plus gros bras de levier au moment où vos muscles peuvent délivrer leur maximum de puissance.
Le couronnes ovales ont déjà essayé de se frayer un chemin il y quelques années, et ont été largement décriées, mais ne vous y fiez pas: le concept Rotor est exactement à l'opposé de ses ancêtres ovoïdes. En effet, alors que les anciens plateaux ovoïdes offraient le maximum de bras de levier au moment du point mort (ce concept était censé offrir une plus grande régularité de pédalage mais ne faisait qu'augmenter le stress des muscles), les couronnes Q-Rings sont "intelligentes" et musculairement ergonomiques: elles respectent les variations de puissance du corps, plus vous pouvez délivrer de puissance, plus les Q-Ring vous le permettent. Les résultats ont déjà convaincu bon nombre de pratiquants: pédalage plus naturel, fatigue moindre en fin de course, muscles moins traumatisés, à vous d'essayer...

A voir sur Matériel Velo

 

 

Pour 2012 et pour les fans de techno : Shimano annonce le Di2 en Ultégra

Shimano a confirmé la sortie d'un groupe ultégra électrique pour 2012 ce qui fera

un groupe sans doute plus abordable que le Dura-Ace Di2 ! Son nom serait l'ultégra Di2 6870

Rassurez-vous il faudra encore pédaler ! Mais ça risque de faire un malheur ...

 

Ginasservis, frais dés le départ, un peu moins à l'arrivée.

Photo 1  : 7 heures, le président de Gina nous accueille tout sourire !

Photo 2, : le doyen du Club debout sur ses pédales et sur le 90 !

 Vue sur le lac ...

C'est quoi ce truc ?

C'est la patte anti déraillement à monter sur son dérailleur avant ...

 

Le 11 février 2011 à fond les manettes ! Dans Rocbaron ...

 

Vendredi 21 janvier 2011 descente du col de Rocbaron 11h00

 

Velocisme ...

Le Press Fit c'est nouveau et c'est quoi ?

Avant il y avait ça c'est à dire ça 

Puis ça

Puis ça pour ça

Et enfin aujourd'hui il y a ça

C'est le système Press Fit, les roulements s'intègrent sans être "vissés" sur le cadre. Ils sont simplement "emmanchés" avec un petit outil. Avantages : intégration dans le cadre, protection des intempéries, plus d'insert alu dans le carbone, gain de poids. Bien sur la boite de pédalier est plus large pour accueillir ce système.

Ce qui donne une intégration compète de l'axe du pédalier et de ses roulements dans le cadre.

 

C'est tout ! A la prochaine ...

 

Les nouvelles dispositions du Code de la route portent un nouveau coup à l'automobiliste et organisent un peu plus le règne du piéton et du cycliste en centre-ville !

 Depuis mardi, l'usager in pedibus voit ses droits renforcés. Il peut dorénavant traverser une chaussée où bon lui semble en l'absence de passage protégé à moins de 50 mètres de lui. S'il s'engage ou manifeste son intention de rejoindre le trottoir d'en face, l'automobiliste doit désormais lui céder le passage. Une obligation qui ne doit pas être prise à légère. En cas de non-respect, le conducteur sera verbalisé : soit 135 euros d'amende et quatre points en moins à la clé. Quant aux vélos de plus en plus nombreux, ils peuvent depuis mardi, tourner à droite sans s'arrêter au feu rouge. Un passe-droit qui ne peut jouer toutefois que sur les seuls carrefours autorisés par les maires et identifiés par une nouvelle signalisation. Les panneaux devraient être prêts en début d'année prochaine.

 

ASSEMBLEE GENERALE DE L'ACCR 2010

   

 

Edition 2010 de l'Assemblée Générale du Club

 

La saison du VTT est de retour.

Les pierriers du plateau de Thèmes

 

 

La Jean-Claude Nouhen le 26/09

 

Le récit des 24 heures ...

ça sent le cramé !

70 bornes tous les jours, pas à vélo, mais en courant ...

Le 17 octobre 2009 à 11 h 06, Serge Girard quittait le stade Charléty à Paris pour un tour d’Europe en 365 jours. Sa mission d’alors : battre les 22 581,09 km courus en un an, sans jour de repos, par l’Indien Thirta Kumar Phani en 2005. Vendredi dernier, au bout de 307 jours et 5 heures de course seulement, le record du monde est tombé à Amsterdam.

« Ce n’est pas une finalité en soi », martèle ce forçat de la route, Parisien d’origine, aujourd’hui installé à Grainville-Ymauville (Haute-Normandie). « Il faut maintenant durer. »
Durer et endurer. Telle est l’obsession de ce coureur âgé de 56 ans, qui tourne depuis trois semaines à 77 km par jour, et file désormais vers le Luxembourg. « Mon objectif est de boucler l’année avec une moyenne de 73 km quotidiens. Mais je suis trop superstitieux pour donner une distance finale. » A ce rythme-là, Serge pourrait atteindre 26 645 km le 17 octobre, lors de son arrivée à Paris. L’équivalent de 630 marathons en un an…
Une nouvelle performance qui soulève une question : après quoi court Serge Girard ? « Le bonheur et la paix intérieure », répond l’intéressé. « Il a trouvé son équilibre de vie dans des aventures qui peuvent paraître hors norme », confirme sa femme, Laure Magnan, kiné du corps, kiné de l’âme.
« La route est longue pour celui qui ne va pas au bout de ses rêves. » Cette phrase court tel un leitmotiv à travers la vie de Serge Girard. Elle incarne son utopie : parcourir le monde en petites foulées. Un défi qu’il s’est lancé en 1997 et qu’il s’emploie à relever sans faillir. Par-delà les frontières, par-delà l’entendement. L’homme a commencé par traverser les Etats-Unis, puis l’Australie, l’Amérique du Sud, l’Afrique et enfin l’Europe et l’Asie d’une même foulée. Cinq périples pour autant de records du monde.
Avec son tour d’Europe, Serge va arpenter 28 Etats européens, « en comptant le Vatican et l’Andorre ». Des millions de kilomètres d’asphalte avalés, des milliers de calories brûlées, des dizaines de kilos perdus, et une « passion intacte ».
Cet exutoire dans l’effort et dans l’accomplissement se révèle à lui en 1983. Il a 30 ans et le pari d’un ami à honorer : courir les 20 Km de Paris. L’expérience le séduit, son cheminement vers l’ultra-fond commence. L’étape suivante, en 1991, n’est plus sportive mais littéraire lorsqu’il s’éprend d’un roman : « la Grande Course de Flanagan », de Tom McNab (Robert Laffont). Celui-ci retrace la traversée épique des Etats-Unis par 2 000 coureurs en 1931. Le lecteur s’interrompt : « Pourquoi pas moi ? »
Quelques années plus tard, en 1997, il s’affranchit de sa profession de conseiller financier pour donner vie à ses projets sportifs. « Mon employeur d’alors (une compagnie d’assurances) est devenu mon sponsor, précise Serge, donc la transition s’est faite en douceur. »
Il se prépare ensuite à sa première traversée états-unienne. Mais il lui manque un kiné. Il passe une annonce dans le journal, Laura Magnan y répond et s’engage dans l’aventure. Elle deviendra sa femme. Treize ans plus tard, ils sont toujours sur les routes, vivent de leurs aventures et des dizaines de conférences données par an devant médecins et sportifs.
« C’est devenu notre vie, notre bonheur. On ne l’imaginerait pas autrement », concède Serge. Avec l’appui d’une vingtaine de personnes qui se relaient à quatre tous les mois et demi, Laure orchestre toute l’organisation des périples, du choix de l’itinéraire jusqu’aux soins prodigués le soir.
Et son Forrest Gump de compagnon en a bien besoin. Chaque jour, Serge se lève à 6 heures, s’élance pour dix heures de course en comptant les pauses-déjeuners, puis rentre le soir, se douche, dîne rapidement, lit ses mails en diagonale et se couche, vers 19 h 30. Dans des hôtels ou des campings sauvages, selon les pays. « Ça devient très dur, je suis cassé de partout. Maintenant ça ne se joue plus au physique mais au mental » concède-t-il entre deux quintes de toux. « Il souffre d’une tendinite, c’est terrible, reprend Laure. Mais rien ne peut l’arrêter. En janvier, il a eu une gastro carabinée, il a perdu 4 kg en trois jours, mais il a continué de courir… »
« Je ne considère plus ce genre d’aventure extrême comme une performance sportive, mais une performance humaine, juge Yohann Diniz, récent champion d’Europe du 50 km marche. C’est tellement long, démesurément long… Mais j’ai un respect total pour ce qu’il fait. Pour mon après-carrière, j’ai cette idée de partir à l’aventure, pousser mon corps dans des retranchements inconnus. »
Tandis que d’autres sportifs perdent leur route à chercher trop de voies, Serge Girard a trouvé la sienne : coureur à perpétuité, heureux pour toujours. «Les gens m'appellent Forrest Gump»

 

Je prends quoi aujourd'hui ?

11 juillet 2010 La Vélocio sur le Ventoux

10h43

11h14

11h17

11H19, fan de pétan que c'est dur !

11H20

11H20

11H22

11H38

 

"Je ramollis" ou les effets du vieillissement sur la masse musculaire...

"Le vieillissement provoque une diminution de la masse musculaire après environ l'âge de 55 ans (...). A l'âge de 70 ans la masse musculaire et la puissance musculaire sont d'environ 40 à 50% moins élevées qu'à 20 ans ", constate Guy Thibault, conseiller scientifique de l'Association cycliste canadienne, dans un article publié dans Top Vélo . Or, poursuit-il, " on reconnaît aujourd'hui que le maintien de la force musculaire (et donc de la masse musculaire " est au moins aussi important que le maintien des qualités cardio-vasculaires ». Au-delà des performances, il s'agit aussi « de préserver le plus longtemps possible mobilité, équilibre et coordination ».
Pratiquer le vélo le permet déjà, notamment en ralentissant « la diminution de notre consommation maximale d'oxygène (VO2) avec les années ». Mais, du point de vue musculaire, cela ne suffit pas puisque « on a observé que des gens qui persévéraient dans la pratique d'activités aérobies après 60 ou 70 ans subissaient une perte de leur masse musculaire presque aussi marquée que des gens du même âge qui étaient devenus sédentaires ».
Cela tiendrait à ce que «ce sont surtout les fibres musculaires à contraction lente qui sont sollicitées durant les activités prolongées; alors que seules les activités suscitant un travail musculaire particulièrement intense s'accompagnent du recrutement de fibres musculaires à contraction rapide ». Or, « en vieillissant, on est naturellement enclin à faire de moins en moins) de gestes à contractions musculaires intenses, si bien que nos fibres à contraction rapide ont tendance à rapetisser » .

...et comment les combattre
Selon l'auteur, « toute personne, même cycliste assidu » aurait intérêt à compléter son activité sportive avec quelques séances de musculation (poids et haltères, utilisation d'appareils avec: résistance...). Des études ont en effet démontré « que des gens âgés de 60 à 98 ans pouvaient, en effectuant un entraînement avec poids et haltères pendant 12 semaines :
    - doubler la force des masses musculaires entraînées ;
    - augmenter leur volume musculaire dans une proportion de 10 à 15% ;
    - augmenter la densité de leurs os;
    - améliorer leur équilibre;
    - améliorer leur condition physique cardiovasculaire;
    - améliorer leur estime de soi et la confiance dans leurs moyens ».
En conséquence, pour les cyclistes que nous sommes, Guy Thibault suggère « une période intensive de musculation au cours de l'hiver (au moins deux séances la semaine avec des charges élevées) quitte à entretenir sa puissance musculaire avec une séance par semaine, ou toutes les deux semaines, le reste de l'année ».
Cependant « les cyclistes chevronnés qui se lancent pour la première fois dans un programme de musculation doivent y aller « mollo » au début et observer une progression particulièrement lente ». Il semble donc indispensable de consulter d'abord quelqu'un de compétent en la matière, voire d'agir sous sa surveillance, un accident articulaire ou musculaire étant vite arrivé.  D'autre part, on sait qu'un apport suffisant en protéines contribue également à freiner la diminution de la masse musculaire accompagnant inexorablement l'avancée en âge. D'où l'intérêt, on y revient une nouvelle fois, de la volaille, du poisson, des ceufs, du lait, des légumineuses en abondance dans l'alimentation.

Publié dans "Top vélo"

La France en AUTRICHE

Le groupe 1 en vacances

 

Cancellara et son petit vélo (Info ou intox ?)

Verdon 28 avril 2010

25/04/2010 Le vélo Loisir est de sortie

17 avril 2010 Col de Taillude Forêt des Maures

Souriez !

 

Ravito sur le BRM 200 le 27/03/2010

Pas de problème pour l'organisation, il y en avait pour tout le monde et pour tous les gouts ...

 

Rando VTT La Farlède

 

Cyclistes, attention : la selle de vélo est l'ennemie de l'érection

Une selle de vélo orthopédique (ECD Seat/DR)

Le vélo, c'est la santé. C'est bon pour le cœur. C'est bon pour les jambes. C'est bon pour la concentration. Et, à condition de ne pas se laisser séduire par le dernier modèle de chez Scott à quelque 6 000 euros, c'est même bon pour le portefeuille. Une chose pour laquelle ça n'est pas bon du tout, en revanche, c'est la capacité des cyclistes à se reproduire.

Dysfonctionnements érectiles

Ce n'est d'ailleurs pas moi qui le dit mais le professeur Steven Schrader, un expert américain du National Institute of Occupational Safety and Health. Pour ce véritable ennemi de la petite reine, auteur d'une étude sur les dysfonctionnements érectiles, la question n'est même pas de savoir « si » un pédaleur fréquent risque de devenir impuissant mais bien de prévoir « quand » il le deviendra…

Hum, ça fait peur, hein ? Et si la métaphore n'était pas totalement inappropriée au contexte, j'irais jusqu'à dire que ça fout les boules…

Selon cet aimable spécialiste, ce n'est pas tant le vélo qui pose problème, mais plutôt la selle. Car si poser son derrière sur une chaise n'est dangereux que lorsqu'elle est électrique et située au bout du couloir de la mort d'une prison texane, l'installer trop longtemps sur le petit promontoire de cuir de votre bicloune est une véritable torture pour le périnée.

Bon, d'accord, ce n'est pas le petit quart d'heure passé à se rendre au bureau le matin qui empêchera le jeune cadre en communication-marketing doté d'une conscience écologique de s'assurer une descendance, mais quiconque arpente les pistes cyclables plusieurs heures par semaine peut s'attendre à d'assez mauvaises surprises.

Méchante selle de vélo

Peu de gens le savent, mais la pression imposée aux parties génitales d'un cycliste en action est sept fois supérieure à celle que génère un simple tabouret de bar. Ce qui revient à dire que l'alcoolique se contentant de regarder passer le Tour de France sur l'écran plasma de son bistrot favori prend meilleur soin de son intégrité physique que le moins dopé des participants à la fameuse épreuve !

C'est mécanique : le canal pudendal, un truc que vous et moi possédons (enfin, en principe, et seulement si vous disposez également d'un chromosome Y) contient en effet une artère et un nerf dont le job est, pour la première, d'alimenter le pénis en sang frais et, pour le second, de lui permettre de se rendre compte qu'on est en train de lui faire du bien.

Sur une selle, ce pauvre petit canal est tellement compressé qu'il finit par perdre son élasticité naturelle. Ainsi rabougri, les chances qu'il puisse encore assurer ses missions deviennent aussi minces qu'un, euh, comment dire, canal pudendal compressé… Et alors là, adieu la gaudriole !

Mais le professeur Schrader est peut-être un peu dur (forcément : il ne fait pas de vélo). Quelques uns de ses confrères préfèrent en effet limiter à 5% la proportion de cyclistes acharnés qui devront, un jour ou l'autre, verser un peu de Viagra dans leur gourde avant de partir en randonnée. A condition toutefois qu'il ne s'agisse pas d'une randonnée alpine, puisque les amateurs de grimpette (ha ! ) courent le risque supplémentaire de voir leur scrotum se calcifier sous l'effort. Un vrai cercle vicieux.

Acquisition d'une selle orthopédique

Il existe néanmoins un moyen de ne pas être forcé d'arbitrer entre la poursuite de son activité sportive préférée et la pratique de sa seconde activité sportive préférée (remettez-donc ça dans l'ordre qui vous conviendra le mieux) : l'acquisition d'une selle orthopédique dont la partie allongée aura été supprimée.

C'est sûr, cette espèce de circoncision radicale donnera une drôle d'allure à votre magnifique machine mais, dans la vie, il faut savoir ce qu'on veut.

Moi-même -j'ai le bonheur de faire partie des 95% de cyclistes encore en mesure de faire la nique au professeur Schrader- je me suis senti suffisamment interpellé par cette affaire pour me pointer chez Décathlon histoire d'y faire l'emplette d'une selle raccourcie. Peine perdue : le vendeur, pourtant très au fait des choses de la pédale, n'avait jamais entendu parler d'un accessoire pareil.

« Une selle sans nez ? Qu'est-ce que c'est que cette connerie ? », qu'il m'a répondu en se grattant la tempe d'un index graisseux. « Mais ce n'est pas une connerie, voyons ! » ai-je rétorqué en expliquant que cet accessoire était chaudement recommandé par un très grand spécialiste « américain ».

« Regardez Lance Armstrong… »

« Il dit même que tous les cyclistes qui refusent de les utiliser finiront impuissants », ai-je encore précisé sans m'étendre sur la controverse des 5% pour ne pas faire dévier le débat vers une argumentation statistique nécessairement stérile.

« Pfff… Les Américains, ils inventent vraiment n'importe quoi. Regardez Lance Armstrong, il est américain mais ça ne l'a pas empêché d'attraper un cancer des testicules », a conclu le vendeur persuadé d'avoir trouvé une faille majeure dans ma démonstration.

Bah, du coup, je fais sans. Enfin, pas sans selle, mais sans selle à bout coupé. Je continue aussi d'éviter les cols alpins autant que faire se peut même si je ne manque jamais, lorsque je passe devant un magasin de cycles, de m'informer des nouveautés dans ce domaine.

Mais de toute manière, et s'il devait m'arriver malheur, je ne suis pas inquiet : ma femme fait elle aussi pas mal vélo et le docteur Irwin Goldstein, un scientifique bostonien encore plus maboul que son confrère Schrader, est convaincu que le clitoris souffre au moins autant que le pénis !

Comme quoi, il nous restera toujours les balades à vélo.

Photo : Une selle de vélo orthopédique (ECD Seat/DR)

  
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Article aimablement envoyé par Jean Boucaud.

Lire l'article

Extrait de la Revue Cyclotourisme

 

Un Club c'est mieux !

Si cela vous tente : N'hésitez plus, contactez-nous au

06.71.18.67.75 
La Jean-Claude Nouhen 2009

Belle journée pour la Rando du souvenir.

Après une mise en place efficace des membres de l'ACCR et épouses, les premiers cyclos se sont lancés pour la randonnée sur les différents parcours de 45, 60 ,106 et 130.

70 personnes au pointage pour la rando dont deux 2 étrangers : un Américain et un anglais qui ont apprécié le parcours et l'accueil convivial de l'A.C.C.R.

85 autres cyclos de différents clubs du Var sont venus nous rendre visite dans la matinée.

 La météo était avec nous, un temps idéal pour pédaler. Madame NOUHEN a participé également avec ses petits fils pour une petite rando sur la plateau de la Roquebrussanne. Nous pouvons qualifier cette journée de réussie malgré le peu de cyclos sur la rando. je remercie tous les membres de l'A.C.C.R et les épouses pour leur dévouement, les ravitailleurs des deux contrôles, les baliseurs et le serre file Claude qui a ramené tous le monde au bercail. Je remercie également monsieur le Maire de Garéoult qui a mis gracieusement à notre disposition la maison de Garéoult.

 Le Président de l'A.C.C.R Patrick JOSE

Merci à tous.

La relève ...

Au four et au moulin !

 

 
Lundi 20 juillet 2009, l’Etape du Tour Mondovélo sous le soleil du Ventoux

A 7 heures du matin dans les rues de Montélimar le soleil était déjà au rendez-vous pour le départ de la 17ème édition de l’Etape du Tour Mondovélo.
8500 cyclos, un record, se sont lancés sur les routes de la Drôme et du Vaucluse pour vaincre le géant de Provence : le Mont Ventoux. Les 7396 concurrents qui ont franchi la ligne d’arrivée ont, tout au long du parcours, pu humer le doux parfum des lavandiers et profiter des paysages splendides des routes bordées d’oliviers, d’abricotiers et de cerisiers.

Notre vaillant représentant Claude  qui se prend pour Coppi, Right !          A voir le diplôme

Pour beaucoup plus de détails sur l'épreuve, à voir directement avec Claude lors votre prochaine sortie. Il se fera un plaisir de tout vous raconter ... Attention de ne pas vous foutre en l'air !

 

Rapport sur l'Assiduité des membres du CLUB

 l'ors des sorties dominicales !

Bradley Wiggins ... après Paris Roubaix ...

Vive le vélo !

 

   

Nostalgie ? Ou comment j’ai découvert la pratique du vélo

Au départ rien ne me prédestinait à la pratique du vélo, j’étais plutôt un footeux ... A la suite d’une opération du ménisque en 1976, le sport qui sollicitait le moins mes articulations avec des mouvements translatoire était le vélo.

Mon premier vélo Acheté d’occasion 5 vitesses de marque Peugeot : 100 francs de l’époque. Au début je me rendais au travail avec ce moyen de locomotion par la suite entraîné par un collègue, j’ai fait ma première grande sortie de 40 km, (Montée du Castellet et retour par Bandol). J’habitai à la Seyne/mer . À l’arrivée je suis tombé du vélo (plus de jambes dur dur le vélo). A force d’entraînement ce moyen de locomotion est devenu mon sport de prédilection.

Deuxième vélo Un Motoconfort cadre Colombus 8 vitesses  plateaux de 44x52, c’est avec ce vélo que j’ai fait le plus de km entre 12000 et 15000 km par an dans une bonne partie du monde l‘Italie, Espagne, Ecosse, Norvège, Grèce ,Crête,  Tunisie,  Chypre, Malte, ex Yougolslavie, Turquie, Djibouti ... Il faut dire que  mon métier m’a permis de visiter ces pays avec ma petite reine.

Troisième vélo Un Peugeot (professionnel on ne rigole plus). Participation à des cyclosportives (les boucles du Verdon entre autres). Participation en 1994 au téléthon (Toulon-Dunkerque : 1200 km en relais, nous roulions jour et nuit . Une expérience et un défi auquel je n’étais pas du tout préparé, mais bon ...

Rentré au club de la Petite Reine Garéoultaise en 1998 qui par la suite est devenu l'ACCR. Grandes randonnées dont une de 254 km avec le col de Labourré dont certains membres du club se souviendront.

Quatrième vélo  L'EXS. D'un 52 x44 avec un 19 dents (Montée du Faron 25 minutes), je suis passé à  un 50x34  avec un 28 dents (chercher l’erreur), y a pas d'erreur ... On en peut pas être et avoir été, voilà mon parcours de cyclotouriste bon vivant ...

Et vous c'est arrivé comment ?

Découvrir un super raccourci !

Salernes, Les Salgues, Mentone.

Uniquement dans le sens indiqué par la flèche !

(Trop costaud à remonter ...)

Découvrir, le village de Pontevès.

Non ce n'est pas un cul de sac.

Oui ce petit village vaut le détour !

A Barjols, traverser le village et prendre la direction du nord vers Cotignac et Draguignan par la D560. A un kilomètre de Barjols prendre le premier petit pont à droite et rouler encore deux petits kilomètres. Vous arriverez à Pontevès en trouvant à votre gauche le seul hôtel-restaurant du village. Puis, vous passerez devant le monument aux morts à gauche, le "Cercle de la Fraternité" et plus loin la mairie et l'école à droite. En continuant tout droit vous arriverez enfin sur la place des Martyrs du Bessillon, la place du village, avec sa fontaine et ses grands platanes ombrageux.

Pour les cyclos : Petite bosse sympathique à l'entrée du village ...

C'est à l'occasion de la rando de Lorgues que nous avons découvert cette boucle.

Cyclotourisme : Claude Reynaud sur le BRM 400

Bonjour,

    Le 400 s'est très bien passé. Coup de chaud vers 17h à Châteaux Arnoux (conséquence du chaud, passage de Rians très doux et reprise prudente ensuite) . J'ai roulé avec Alberto, on est arrivé à 22h20. On a roulé les 120 premiers Km à 4 et le reste du parcours devant ! Pause à St André les Alpes 45 min ...

Photo prise sur le BRM 300 ! Effectivement il y faisait moins chaud 

Séjour en Périgord 2009 : du vert, du foie-gras, et du vélo pour nos élèves stagiaires.

L'Epervier fin des années 80 ...

Du coté de Notre Dame des Anges ...

Cadre Peugeot Reynold 753, cales pieds à courroies, changement de vitesses au cadre, pédalier Stronglight, maillot de la Seven Eleven, le casque à coque rigide n'existait pas, cela ne nous rajeunit pas !

Dimanche 17 mai 2009

Concentration Cyclo Organisée par l'ACCR (+ de 300 participants)

Sortie du dimanche 19 avril 2009, rencontre du deuxième type ...

L'ACCR sur le Faron le 15 mars 2003 !

L'essentiel est de participer ! Tant qu'on le peut.

Il faut aussi prendre son temps, car le point de vue est grandiose ...

Chi va piano va sano, é qui va sano va lontano

Un pti tour à la cambuse, avant toute chose !
Belle réussite en tous cas pour le repas annuel de l'ACCR qui s'est déroulé le samedi 4 octobre à la Roque, "Chez Michel" ou l'accueil et le service furent en tous points remarquables.
Merci aux organisateurs.
Les mêmes mais là ce sont les Fêlés du Ventoux !